Critique de l'anti-complotisme institutionnel

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Le complotiste croit sans preuve, le sceptique a besoin de preuves pour croire.

Le complotiste pense détenir la vérité, le sceptique la cherche.

Certains sont persuadés que "la vérité est ailleurs", d'autres ont envie de croire qu'elle est là où on nous l'a dit.

Certains voient des complots partout, d'autres voient des complotistes partout.

Certains croient tout ce qu'ils lisent sur internet, d'autres croient tout ce que disent les gouvernements.

Frédéric Taddeï : "Ceux qui se mêlent de répondre soi-disant aux complotistes ne connaissent rien, et donc forcément ils fabriquent du complotisme"


L'anti-complotisme institutionnel ne lutte pas contre le complotisme mais contre l'esprit critique. Il s'efforce de discréditer les sceptiques en les mettant dans le même panier que les vrais complotistes. Il défend les thèses gouvernementales, et donc les institutions. Il s'appuie principalement sur l'anti-racisme institutionnel (représenté par Pierre-André Taguieff et Caroline Fourest) et le rationnalisme institutionnel (représenté par Gérald Bronner et la Tronche en Biais).


Il repose sur l'inversion de la charge de la preuve : ce n'est pas aux sceptiques de démontrer qu'une thèse gouvernementale est fausse, c'est à ceux qui la défendent de démontrer qu'elle est vraie.



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